La Théorie du Garage
« Une usine ferme ; un courant d’air froid éteint une vie ordinaire.
Un escalier fragile et négligé ; une femme trébuche et meurt.
L’urne se referme sur un passé simple et des cendres à disperser.
Il reste la culpabilité à noyer dans le carburant ; rouler vers l’Est favorable aux dispersions tragiques.
Vingt mille kilomètres, vingt pays traversés sur deux roues et un coup de tête. »
Récit d’un voyage à moto.
De la porte du garage à la porte de l’Orient
et retour dans des pénates où rien n’a bougé.
Pas même le contour d’un corps allongé sur le béton gris.
D.de Walburge conduit des motos depuis qu’il marche.
Il manie le guidon et parfois le clavier.